Pauvres vies, c'est un aurevoir provisoire.

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Tout reste dans mon carnet,
Je n'ai plus la force d'écrire.
La monotonie c'est installer dans la vie qu'on m'as laissé.
Et je n'ai plus vraiment envie de rire.
Alors je choisi d'hiberner.


Andy, my sweet Andy.

Tu pensais que la vie c'était comme dans tes rêves d'enfant. Toi et ton prince charmant.
Mais tes petites lignes ne feront pas de toi la plus heureuse. Le vent te les a volés, tu en pleure encore. Je ne peux pas te prendre par la main parce que je pleure aussi parfois.

J'ai compris que je n'arriverai pas à te séduire.

Je resterai morte et toi veuve.

Le mal de tête du lendemain matin. Et la déchéance du soir.

Je ne suis qu'un objet, j'accepte parceque j'ai surement du m'attacher. Je ne suis qu'une catin?
Celle qui aime ça, alors que je ne tolère pas. Je suis pauvre en sentiments. Je bois je gobe je gerbe. Je me fou de la vie, du malheur. Je te veux toi. celui qui va contre moi.
Le petit train s'en va je voudrai partir sans toi mais je ne sais pas. Toi&moi c'est plus de la joie.
Fumer la vie et ses bonheur éphémères.
Je veux vivre et brûler le temps.
(La femme pomme est de retour et je lui imaginerai sa plastique-rose sous sa face-cachée. )
La paille nous changerai des trottoirs. & j'aurai voulu oublier la honte?
La petite fille Lucie.
&Penser a ceux qui son tombés. Elle veut boire jusqu'a ne plus en souffrir. Je veux fermer les yeux et me raconter la fin.
Je veux que le monde disparaisse. Veux-tu m'embrasser?
Tu sais on grandis au milieux des autres. Regarder, la vie me fait vieillir?
Je ne vais pas rêver. je veux juste vivre, sortir la fumée en tes baisers. T'aimer, a une vitesse folle. & jouir.

auto-def.


Elle et moi faisant du tour du monde, sur un air de temps. Rien n'est comme avant, et pourtant. Elle me fais danser les pupilles. Approchant les vents de l'hiver. La pluie le grand fantasme du saint-esprit.& ses deux traits symétriquement sauvage, un planté de couteau, on devient fluo.00h00 encore une minute et je joui comme tu n'as pas réussi. Elle est là. tic-tac-tic bordel c'est bon. Elle continu sur le chemin suivant mon souffle 00h01, de Rose cette fois-ci l'envie. C'est le monde à l'envers ou la débauche de mes mots. Même si je sais que ma tête est une bulle plate, bamm spider-man rebondi sur les quatre coins de Rose-Alprazolam. Ce tourbillon de 00h13 l'heure du Psaume. Dors pas tu sais qu' espoir du soir, vieux batard. Mais bébé, Polaroid-moi. Moi l'indienne aux nuages de Chesterfiel, Toi cow-boy on s'enfuit? Rois de mes nuits, putin d'utopies.
Bordel meuf. D E P R A V E - M E R D E .

gerber l'insatisfaction humaine, c'est toute une romance.


Mes yeux se ferment, et cette douce voix me porte au pays des merveilles. Ce putin de pays, celui qui m'adopte, le seul qui m'aime. Alors c'est le moment de montrer ces cartes. Je perds le roi de coeur, encore. C'est pas grave une pilule rose & je t'aime toujours plus. Pleurer et recommencer, fumer gerber pleurer avaler fumer. Et chaque jours je pense à m'enfuir dans tes bras pour me retrouver finalement la tête entre tes jambes.
La solitude que j'ai toujours choisis, s'impose. L'oublie s'installe. & l'unique envie de réconfort est tellement froid que je recommence. J'en redemande et je continu à m'enfoncer à couler.

Summer 78


Tu promets tu regrettes tu ignores tu surmontes tu survis tu imagines tu tombes & là tu as la naïveté d'espérer.

Radio "stop-love" !

L'auto-déception nous prépare à l'auto-destruction?
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Breathe, baby je suis là. Ouvre les yeux bordel tu t'enfonce, tu te rends de plus en plus cone. Bébé je suis comme toi, regarde on peut s'en sortir, c'est pas obligé d'en mourir. Faut pas pleurer. Tiens bois un verre, tu veux un joint? Hé oublie pas, on s'aime tu l'oublie pas, pas ça. Tiens un autre verre, ça va te détendre. Maintenant un cachet, un deuxième? Je suis là pour toi bébé et j'aime t'embrasser tu sais, tu veux finir la bouteille, tiens une gorgée de plus et une clope, j'aime ta naïveté et ton air innocent ça me fait bander. Ah bébé tu es bourrée tu sais? J'aime ça, j'ai envie maintenant. Mais ne pleure pas. Je suis là. Vomi ça ira mieux, tu verra. C'est bon, alors tiens fume ta clope, c'est un paradis artificiel tu sais. Demain tu te réveillera tu n'aura plus ce sourire, ce sera comme tout les autres jours, tu sera la pauvre meuf qui veux sortir la tête de l'eau. Celle qui n'existe qu'à travers le vice. Ne pleure plus je suis encore là. Mais ne ferme pas les yeux ne dors pas maintenant bébé. Tu es à moi hein? Prie et je te sortirai de là. Prie encore et tu te réveillera demain. Tiens ma bouteille, fini là. Tu es à moi ne l'oublie pas. Maintenant ferme les yeux. Tu vois le noir? Nage dedans. Et si tu ne respire plus ne t'en fait pas je suis là bébé.

Vernon Forrest

là c'est pas une claque mais un putin d'uppercut.
là c'est pas une claque mais un putin d'uppercut.
là c'est pas une claque mais un putin d'uppercut.

Eléphants-roses


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Le souffle coupé, l'angoisse qui monte, je crains que le noir efface l'espoir. La peur enveloppe nos rires heureux et vient entre deux larmes chercher les âmes. Le retour inévitable des cauchemars, ceux des instants de joie en cartons. Tout est fini, tout est parti. Je me retrouve seule avec ces étranges personnages, eux qui attendent de croiser notre regard, nous suivre, nous détruire. Encore une vague d'eau de mer qui cour sur le visage demandant de l'aide. Les yeux perdus, le nez dansant les sur les souffles d'air volés. La paralysie me porte doucement. La froideur soulève le cœur. Avec tant de bien que de mal les étouffements de remords me soufflent cette odeur de réconfort. J'aurai aimer chanter que sous mes couches de mascara je t'avais remarqué mais maintenant, j'en oubli ces notes d'euphorie. Ce besoin, son soutient. Je veux fermer les yeux, sans au revoir dans l'espoir de me réveiller enlacer et pardonner de mes péchés. L'envie de vouloir continuer sans jamais plus s'effondrer. Le regard vide je sais que, désormais plus rien ne peut s'arrêter.

Une vie, une nuit, un espoir & je me retrouve dans le noir.

00h01, la première minute de la première
heure m'inspire. Sa virginité est si élégante et
pure que la jalousie se dévoile au fur et à mesure des jours. Sa si grande facilité a oublier
son passé tout en imaginant naïvement son
futur. Alors j'attends les yeux plein d'espoir de
pouvoir être une des ses aiguilles. Voir le
monde à travers un cadran ne peux que faire
d'une réflection une jubilation.

hors.

Dans ma tête ça tourne et ça tourne toujours alors je me rappelle que je pleure le souvenir, le petit reste. Celui où tu me tiens la main. Où tu me fais courir dans les champs, m'allonge et m'embrasse. Celui de ton regard d'amoureux, qui lui reste le plus beau.

Du haut de tes cinq lettres


Entre deux de tes lignes au-dessu de ta Majuscule & soutenu par ton point.

Rythmé par tes "Eternel" et tes prières. Je lis les sacrifices & me voue à ta lecture.

Mais je ne résiste pas à l'abtinence et me sens obligé de goûter à tes péchés.

C'est pour cela que j'irai prier.

00h01


La chaine des relations humaines, quelle merde.
Photo: Tomawok

Je ne regrette pas mon acte, mais je regrette mon état.

Les yeux de ma promise sont des cimetières, des cadavres en chemises courent dans ses artères. Votre tête est un tombeau où on cache ses soucis, puis-je vous ouvrir le crâne chère amie? votre tête est un tombeau. Je me sens si lointaine, étrangère à vos jeux et pourtant je vous aime mais partir est mieux, je me sens si seraine, vous me manquez un peux mais là où la vie m'emmène je vous veux silencieux. Et pourtant je vous aime je n'éprouve pas de haine vous pouvez vivre heureux c'est de l'histoire ancienne, oublier, loin d'eux.

& l'homme que tu es rime avec regrets.

" Quand j'aurai finis de songer au bonheur, peut-être que je le trouverai. "

Monsieur x

Dessinez-moi un coeur


  • Embrasser moi, autant que vous le voulez.

  • Enlacez moi, comme vous le souhaitez.

  • Courtisez moi,comme vous l'entendez.

  • Promettez moi, si vous vous y tenez.

  • Désirez moi, sans trop me donner.

Mais n'oubliez pas monsieur, je ne serai jamais à vous.

Aux oubliettes

C'est la loi de la vie, je ne voyais rien d'autre que toi.
Tout change.

Lullaby


Je ne sais pas pourquoi c'est ainsi, je ne comprends pas pourquoi vous etes là. Ni ce que vous représentez mais je sais que je ne veux pas de vous. Vous ne m'attirez que pour une distraction, que pour rire de vous. Je ne vous aime pas, mais vous attendez de moi un autre de mes tours de charmes sans imaginer que vous n'etes rien pour moi seulement un spectacle. Je joue alors le rôle tant désirer, celui qui domine, celui que vous n'aurez pas. Surtout ne me pleurez pas, je ne rêve que de ça.

Je ne suis pas celle que vous pensez, je suis pire, je suis bien pire. Mon visage change comme le va et viens du vent, comme le retour d'un souvenir qui nous frappe en plein coeur. Je suis surtout celle a ne pas approcher si vous tener à rester entier.


Le nuage à laissé la pluie tomber, et moi avec.


Un jour j'écrirai quelque chose qui touchera les autres quelque chose d'autres quelque chose qu'ils pourrons comprendre quelque chose de profond, et cette chose croisera Monsieur D.

Her panties in your bed baby

Je n'ai jamais rien dis mais jamais je n'oublierai, ça me plaisait tellement. Ce regard que j'ai quitté. C'est fou comme les gens sont aveugle, j'avais tellement peur que je n'en ai pas assez profiter. Toute une vie n'aurai pas suffit, mais j'ai voulu observer les limites au défi de les dépassés, je me suis tombée. Je te voiais sale d'esprit mais tu me tendais un mirroir. C'était moi, tu était comme il faut pour ne pas dire parfait. Je ne suis faite que pour foirer mais toi, tu me trouvais tellement de choses qu'au final je ne te les ai que reprocher. Maintenant tu es le parfait d'une autre. C'est une fin où je me suis moi-même baissé. Je n'ai réaliser qu'il fallais te rattrapé le jour ou tu as tiré un trait. Je te hais de dire, de faire et de penser à une autre ce que tu m'as apporter.

Le bonheur se connait au passé une fois qu'il a laissé son bordel et fait ses valises. Tout était beau, autant que toi.

Il y a tellement de choses que j'aurai voulu t'expliquer. Tu ne me regarde même plus.